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Amour, roses et meurtre

 
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Weerwolf
Royaume noir
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MessagePosté le: Mer 9 Jan - 16:50 (2013)    Sujet du message: Amour, roses et meurtre Répondre en citant

Amour, roses et meurtre. 
Zoé Sander était une jeune femme, patronne d’une grande entreprise d’électronique, la trentaine, cheveux longs et blonds qui se promentait un soir d’hiver dans Central Park à New York. L’air glacial du soir la fit frissonner. Elle s’asseya sur un banc bordant une mare, l’air d’attendre quelqu’un. Sa montre digitale « Casio » sonna minuit mais, comme elle le pressentait, personne ne vint. Attristée, elle se leva et décida de se balader dans cette étendue de verdure sous l’éclat blâfard de la lune. Soudain, elle fut hapée en arrière et plaquée au sol. Elle tenta de crier mais un homme plaqua une main sur sa bouche empêchant tout son de parvenir aux oreilles de quelqu’un. L’homme était cagoulé et pointait sur elle un USP muni d’un silencieux. Il la regarda de ses yeux bleus emplis de regrets. Il ferma les yeux, il soupira et tira dans la tête de sa victime.L’inspecteur Niels se réveilla en sursaut, alerté par la sonnerie de son téléphone portable. Il avait une affreuse gueule de bois puisqu’hier, il n’avait pas lésigné sur le Whisky. Il poussa un râle et décrocha, il écoutai attentivement et son expression changea du tout au tout.
-          J’arrive, dit-il.
Quinzes minutes plus tard, il se trouvait sur la scène du crime.
-          Zoé Sander, dit son adjoint en lui tendant le dossier. Affaire bizarre.
Son adjoint n’était là que depuis quelques mois mais l’inspecteur avait une entière confiance en lui. Il n’avait que 25 ans mais il pensait comme les meilleurs agents de sa brigade, un atout dans sa montée de grade … Niels pensait même, qu’un jour, il le remplacerait lorsqu’il aurait pris une retraite bien méritée après 35 ans de carrière dans les forces de l’ordre à New York. Une maison en Ecosse, loin des grandes agglomérations et de tous les chahuts qu’elles provoquent. L’angleterre, un rêve d’enfant, partagé aussi par sa défunte femme.
-          Pourquoi donc ? demande l’inspecteur.
-          Vous verrez par vous-même, monsieur.
Effectivement, Niels n’avait jamais rien vu de tel. Mademoiselle Sander était allongée sur le sol, yeux clos et entourée par des roses rouge sang, formant un parfait ovale autour de la victime. Les médecins s’afféraient autour du corps et prenaient des photos. Un homme en blouse blanche s’approcha de l’inspecteur : le médecin légiste en chef.
-          Zoé Sander, plaquée au sol et exécutée d’une balle dans la tête, pas de trace de lutte, ni d’agression sexuelle.
-          Je veux que l’on ratisse le parc pour trouver des indices, que l’on ferme cette partie du parc, des plongeurs et une reconstitution, cria Niels. Et apportez moi un aspro, j’ai un de ces maux de crâne à vous faire exploser les neurones.
Cette partie du parc fut fermée et l’aspro fut apporté. L’inspecteur inspecta minutieusement le dossier.
-          Elle n’avait donc personne ? demanda-t-il à son adjoint.
-          Pas de petit ami, ses parents sont morts dans un accident de voiture à ses douzes ans.
-          Explorez cette piste, quelqu’un lui en veut peut-être.
Turner s’éxecuta. Le médecin examinait toujours le corps quand soudain il appela l’inspecteur. Celui-ci accourut à ses côtés.
-          Elle a quelque chose dans l’œsophage.
-          Retirez ça immédiatement.
Le médecin ouvrit la bouche de la demoiselle et en sortit, avec ses mains munies de gants en latex, une rose noire comme les ténèbres.
-          Ça doit être une sorte de culte sataniste.
-          Ou un regret profond, continua l’inspecteur, il me semble déjà avoir vu ce mode opératoire …
-          Souvenez-vous, le tueur aux roses, celui qui a tué …
-          Merci, je sais, l’interrompit-il furieux. Il est toujours en prison ?
-          Oui, il en a encore pour dix ans …
L’inspecteur s’éloignit de la scène de crime et s’asseya sur un banc. Une larme roula sur sa joue. Sa femme, voilà ce qui le faisait pleurer. Cette homme, la cinquantaine aux cheveux grisonnants, avait un point faible. Le coup de téléphone qu’il avait reçu ce jour là, il avait entendu sa femme en pleurs, le souffle rapide. Puis, le coup de feu … Il n’avait jamais guéri de cette plaie et d’ailleurs, c’est à cause de ça, qu’il s’était mis à boire. Il s’en voulait de n’être pas arrivé à temps. Il se ressaisit avec peine et s’avança près du légiste.
-          Un pâle immitateur, articula-t-il en ramassant un morceau de porte-clé. Il n’aurait pas fait ce genre d’erreur. Emmenez-là à la morgue et analysez ce morceau.
Le docteur emporta le corps dans une ambulance. L’inspecteur se rendit au travail de Mme Sander. Il entra dans un building d’une trentaine d’étages, prit l’ascenceur et arriva dans le bureau d’Electronic Agency, numéro 1 du marché de New York en terme d’électronique de haut qualité. Les bureaux étaient somptueusement décorés, un papier peint morderne était recouvert  de tableaux, d’une photo de Barack Obama et du logo de l’entreprise. Un jeune homme, la trentaine aux cheveux noirs, l’air sérieux, aux yeux marrons, habillé en costard italien vint l’accueillir.
-          Bonjour, Monsieur, que puis-je pour vous ?
-          Inspecteur Niels, déclara-t-il en montrant son insigne. Je viens vous poser quelques questions.
-          À propos de ?
-          Du meurtre de Mlle Sander.
L’homme le regarda, l’air ahuri. Il virra au rouge mais se reprit au si vite.
-          Vous avez un endroit pour discuter en privé ?
-          Oui, son bureau, balbutia-t-il, suivez moi.
Ils entrèrent dans un bureau sobre, une baie vitrée donnait sur l’immeuble d’en face, les murs étaient dénudés de toute décoration ainsi que son bureau. Cette pièce en disait long sur son occupant, Mademoiselle Sander était une femme qui ne montrait pas ses émotions au travail.
-          Elle était très stricte mais c’était une bonne patronne. Elle n’aimait pas montrer ses émotions au travail, dit-il comme s’il lisait dans les pensées de l’inspecteur. Vous voulez un verre d’eau ?
-          Non merci. Vous connaissez des personnes qui auraient pu lui en vouloir ?
-          Beaucoup de nos concurrents.
-          Cela m’aide beaucoup, ironisa l’inspecteur. Avait-elle un petit ami ?
-          Non, pas à ma connaissance. Elle passait le plus clair de son temps au bureau.
-          Vous a-t-elle semblé étrange, inquiète, réservée ?
-          Non, elle se comportait comme à son habitude.
-          Bien, votre nom ?
-          John Hardisson.
-          L’adjoint de Mademoiselle Sander, dit-il. Si jamais vous vous rappelez de quelque chose, voici ma carte.
L’inspecteur retourna à sa voiture et alla à la morgue, là le médecin venait de terminer l’autopsie.
-          Ça a donné quelque chose ? demanda Niels.
-          Non, le morceau appartient à Electronic Agency, il n’y pas d’empreintes. Le coupable a dû le nettoyer après  le crime. Et vous ?
-          J’ai interrogé son adjoint, il est mon suspect numéro 1. Il aurait pu la tuer pour sa place dans l’entreprise. J’aimerais regarder les affaires personnelles de la victime.
Il déisgna une table remplie de sacs hermétiques contenant les affaires de la victime. Le premier contenait le portefeuille de la victime et le deuxième, ses vêtements. Il chercha d’abord dans les vêtements mais tout était vide. Il prit le portefeuille et l’ouvrit. Il contenait dix coupure de cinquante dollars. Il en retira les billets et les déposa sur la table.
-          Le mobile n’est pas le vol, en tout cas, s’exclama-t-il.
Il secoua le portefeuille et une feuille pliée en quatre ainsi qu’une bande photo d’un photomaton tombèrent. Il saisit la lettre où il était marqué en lettres capitales : « MON AMOUR, RDV 12H00 CENTRAL PARK, TU SAIS OU … JTM » celle-ci n’était pas signée. Il ramassa les photos et lâcha un « Oh ! » d’exclamation. En effet, on y voyait la victime et son adjoint, souriants et sur la dernière photo, on les voyait s’embrasser.
-          J’ai un suspect maintenant, dit Niels en sortant de la morgue.
Dix minutes plus tard, il était dans les bureaux d’EA. Il s’avança vers Monsieur Hardisson et lui passa les menottes.
-          Vous connaissez la phrase, je suppose ? Je vous arrête pour le meurtre de Mademoiselle Sander.
Il ne répondit pas mais Niels le fit s’avancer quand soudain il remarqua un détail sur le bureau d’un des employés. Celui-ci le vit l’observer attentivement, Alexander Flemming se leva et sortit une arme de son bureau. Niels eut le même réflexe et propulsa John Hardisson sur le côté. Ils se regardaient en chien de faïence. Monsieur Flemming reculait pour se diriger vers la grande baie vitrée :
-          Vous me suivez, je tire, cria-t-il.
-          Je veux juste savoir, demanda Niels. Pourquoi ?
-          Car c’est elle qui a ruiné l’entreprise de mes parents ! hurla-t-il.
-          Alors pourquoi cette mise en scène ?
-          J’ai vu les détails de l’affaire dans les journaux, j’ai fait ça pour vous dérouter, vous faire perdre vos moyens, ça a faillit marcher. Le souvenir de votre femme ne pouvait pas être effacé.
Niels aperçut du coin de l’œil des extincteurs près du coupable. Il tira et la neige carbonique fut propulsée sur le tireur. Il tira des balles au hasard vers l’inspecteur et il reprit ses esprits. Il visait maintenant l’inspecteur mais celui-ci tira une salve de deux balles qui se logèrent dans son lobe. Il tituba, s’écrasa contre la vitre et celle-ci se brisa, le laissant tomber dans le vide. L’inspecteur se retourna et vit John Hardisson atteint d’une balle dans le ventre. Il saignait abondamment. L’inspecteur s’approcha auprès de lui.
-          Vous savez, je l’aimais à la folie. Je comptais me marier avec elle … Alors, merci pour tout, inspecteur.
Dans une dernirèe convulsion, il recracha du sang et mourut. L’inspecteur ferma les paupières et une larme roula le long de sa joue.
Deux jours plus tard, il se trouvait devant le bureau de son supérieur. Celui-ci avait appris les détails de l’affaire. Il ne blamait pas Niels d’avoir fait son travail, personne ne lui blamait son acte. Pourtant, Niels était bouleversé, il n’avait pas dormi depuis deux jours et avait réfléchis à son avenir.
-          Bien joué, Arthur.
Il ne prononca même pas un mot. Il déposa sa plaque et son arme sur le bureau sous les yeux médusés de son supérieur et sortit en lançant :
«- Je ne veux plus voir personne mourir à cause de moi »
 

 
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Ce moment où tu t'es fait spoiler et que t'apprend que ton perso favori crève, t'as juste envie de tout péter et pleurer XD


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MessagePosté le: Mer 9 Jan - 16:50 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Alex
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Inscrit le: 06 Mai 2012
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MessagePosté le: Mer 9 Jan - 18:12 (2013)    Sujet du message: Amour, roses et meurtre Répondre en citant

Pas mal du tout ! J'aime vraiment beaucoup !
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"Et la brise légère souffla le vent d'un nouveau départ pour tous les bakas..."


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Weerwolf
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Messages: 1 147

MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 20:02 (2013)    Sujet du message: Amour, roses et meurtre Répondre en citant

Merci Smile
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Ce moment où tu t'es fait spoiler et que t'apprend que ton perso favori crève, t'as juste envie de tout péter et pleurer XD


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Itafay
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Messages: 3 161
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MessagePosté le: Sam 12 Jan - 21:58 (2013)    Sujet du message: Amour, roses et meurtre Répondre en citant

Très joli one shot !
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« L'écriture, toute écriture, reste une audace et un courage. Et représente un énorme travail. »



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:23 (2017)    Sujet du message: Amour, roses et meurtre

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